In a Warming World, Rising Cold Deaths Outnumber Heat Deaths 12 to 1
A new paper shows that in the USA, cold weather is a much larger contributor to mortality than heat, and that social vulnerability plays a major role in determining outcomes.
A new paper shows that in the USA, cold weather is a much larger contributor to mortality than heat, and that social vulnerability plays a major role in determining outcomes.
Un nouveau rapport de l'Organisation météorologique mondiale a une fois de plus fait la une des journaux la semaine dernière, avec des titres alarmistes. Involontairement, écrit Marcel Crok, ce rapport met en lumière le facteur le plus important de notre climat : le soleil.
L'idée que l'énergie éolienne et solaire puissent facilement remplacer les combustibles fossiles paraît séduisante. Mais derrière ce discours optimiste se cachent des défis techniques complexes, tels que l'intermittence, et le rôle crucial de la synchronisation et de l'inertie dans le maintien de la stabilité du réseau et d'un système électrique fiable, conclut Francis Menton après une présentation convaincante de Kathryn Porter.
The idea that wind and solar power can easily replace fossil fuels sounds appealing. But behind this optimistic narrative lie complex technical challenges, such as intermittency, grid stability, and the crucial roles of synchronization and inertia in maintaining a reliable electricity system, concludes Francis Menton after a powerful presentation by Kathryn Porter.
Comme l'a dit avec ironie le Dr Matthew Wielicki : « Y a-t-il quelque chose que le CO₂ ne puisse pas faire ? » L'étude à l'origine de cette remarque affirme que l'augmentation des niveaux de CO₂ pourrait même entraîner un refroidissement régional dans certaines conditions, soulignant ainsi à quel point les résultats des modèles climatiques peuvent être flexibles et incertains.
As Dr. Matthew Wielicki dryly put it: “Is there anything CO₂ can’t do?” The study behind that remark claims that rising CO₂ levels may even lead to regional cooling under certain conditions—highlighting just how flexible—and uncertain—climate model outcomes can be.
D'après un nouveau rapport de la Global Warming Policy Foundation (GWPF), les études d'attribution des phénomènes météorologiques extrêmes reposent sur une logique erronée et des pratiques statistiques trompeuses. L'auteur, Ralph B. Alexander, affirme que ces études, qui établissent un lien entre des événements météorologiques isolés et le changement climatique, sont davantage motivées par des considérations politiques et juridiques que par des preuves scientifiques solides.
Dans cet article, la journaliste scientifique australienne Jo Nova examine l'industrie chinoise de transformation du charbon en produits chimiques et liquides, en pleine expansion. Alors que la plupart des pays occidentaux s'attachent à abandonner progressivement les énergies fossiles, la Chine transforme discrètement et à grande échelle le charbon en carburants, en plastiques et en engrais, soulevant d'importantes questions relatives à la sécurité énergétique et à la politique climatique mondiale.
De nouvelles recherches menées sur d'anciennes carotte de glace antarctiques remettent en question des hypothèses longtemps admises concernant le rôle du dioxyde de carbone dans l'histoire climatique de la Terre. Les données suggèrent que les niveaux de CO₂ et de méthane sont restés remarquablement stables pendant des millions d'années, même lorsque la planète a connu des variations de température spectaculaires. Ces découvertes soulèvent de nouvelles questions quant à la mesure dans laquelle les gaz à effet de serre puissent, à eux seuls, expliquer les changements climatiques passés et présents.
Extreme weather attribution studies are based on flawed logic and misleading statistical practices, according to a new report by The Global Warming Policy Foundation (GWPF). Author Ralph B. Alexander argues that these studies, which link individual weather events to climate change, are driven more by political and legal agendas than by robust scientific evidence.