La transition qui n’a jamais eu lieu : les combustibles fossiles alimentaient encore 86 % du monde en 2024
Ce que l'histoire énergétique de 2000 à 2024 révèle réellement.
Ce que l'histoire énergétique de 2000 à 2024 révèle réellement.
Attention ! Le climato scepticisme est désormais une « menace pour la sécurité ».
Alors que les faillites d'entreprises atteignent un pic en octobre, les entreprises allemandes luttent pour survivre face à la flambée des coûts d'énergie et aux pressions de la transition écologique.
Dans sa dernière analyse, Tilak Doshi soutient que le réalisme énergétique du président Trump a déclenché un bouleversement géopolitique, remettant en cause les ambitions vertes de l'Europe au moment même où se tient la COP30.
Les États-Unis et le Japon sortent de la paralysie des politiques climatiques irrationnelles grâce à un pacte stratégique portant sur les terres rares, composants essentiels pour les semi-conducteurs et les réacteurs nucléaires de la nouvelle génération.
Robert L. Bradley Jr. examine les raisons pour lesquelles l’Accord de Paris sur le climat est en train de vaciller, et pourquoi James Hansen avait peut-être raison depuis le début.
Michelle Stirling propose une analyse pertinente du nouveau rapport de Catherine McKenna, aligné sur la COP30, remettant en question ses affirmations, ses hypothèses et ses implications pour la politique climatique et les réalités énergétiques.
Dans son bulletin d'information, le Dr Fritz Vahrenholt fait le point sur l'impasse dans la diplomatie climatique à Belém, de l'augmentation mondiale de l'utilisation des combustibles fossiles et des risques que représente le projet de fonds pour les forêts tropicales à la charge des contribuables.
Le président brésilien a ouvert la COP30 en promettant que la vérité sauverait la planète. Ces paroles risquent de faire mal.
Dans son dernier commentaire, Vijay Jayaraj, consultant devenu analyste, révèle comment l'élite des conseillers commence seulement maintenant à tenir compte les contraintes concrètes des systèmes énergétiques mondiaux. Selon Jayaraj, ce retard témoigne d'un décalage systémique entre la théorie économique et la réalité énergétique.