La crédibilité de l’alarmisme climatique s’effrite sous le poids des preuves écologiques
Ecological data increasingly challenge the climate alarmism narrative. Real-world trends in forests, wildlife and agriculture tell a very different story.
Ecological data increasingly challenge the climate alarmism narrative. Real-world trends in forests, wildlife and agriculture tell a very different story.
L’économiste de l’énergie et auteur Lars Schernikau remet en question « l’illusion de l’énergie primaire », démontrant que l’efficacité apparente de l’éolien et du solaire ne tient uniquement qu’avec l’ignorance des coûts cachés de leurs systèmes. Il soutient que l’électricité véritablement fiable n’est jamais « gratuite », quelle que soit sa source.
Le Dr Matthew Wielicki affirme que la mission originelle de l'ONU a été supplantée par une machine à gérer les crises de manière permanente, axée sur le climat, l'équité et le contrôle. Il appelle les États-Unis à cesser de financer une institution qui ne reflète plus ses valeurs.
Alors que le débat public reste focalisé sur la hausse constante des températures, les données dressent un tout autre tableau : la Terre se refroidit. Pourtant, ce fait frappant est largement ignoré par les médias, les politiques et la communauté scientifique climatologique établie.
Les puissances politiques des Nations Unies et de l'Union européenne ont passé des décennies à donner des leçons à l'Afrique sur la « vertu » climatique. Les engagements zéro émission nette, les objectifs en matière d'énergies renouvelables, les cadres ESG et autres constituent une liste sans cesse croissante des prescriptions pour « guérir la planète ».
L'industrie du ferrochrome, autrefois dominante en Afrique du Sud, est au bord de l'effondrement et nécessite un plan de sauvetage gouvernemental. Ce déclin n'est pas dû à une baisse des besoins mondiaux en ferrochrome, mais plutôt à la politique industrielle des dirigeants sud-africains, liée à un agenda « vert » qui compromet une alimentation énergétique fiable et abordable et sacrifie la vigueur de l'économie.
“The LCOE narrative has just collided with reality. If ‘cheap’ solar and wind really were enough, the energy transition would largely run on autopilot. Emissions would fall. Subsidies wouldn’t be needed. Electricity would get cheaper. None of that is happening.” – Jonas Kristiansen Nøland, Norwegian University of Science and Technology
Quelle civilisation a prospéré durant cette période médiévale chaude, et qu'est-ce qui lui a permis de s'élever et de prospérer, surpassant même les navigateurs vikings ? Dans cet article, Vijay Jayaraj examine les preuves et apporte des réponses.
Même si le monde pouvait capturer efficacement et éliminer définitivement 1 milliard de tonnes de CO2 par an, les effets sur la température seraient à peine mesurables. Et les coûts économiques et écologiques sont très élevés. Lars Schernikau dresse la liste des faits déconcertants.
Alors que « Watts Up With That? » approche de son vingtième anniversaire, Anthony Watts revient sur près de deux décennies d'observation des thermomètres et du discours climatique.