Les nations insulaires disparaissent-elles à cause du changement climatique ?
Les gains en surface de Tuvalu et de Kiribati détruisent le mythe d’une submersion.
Les gains en surface de Tuvalu et de Kiribati détruisent le mythe d’une submersion.
Dans cet essai, Vijay Jayaraj, de la Coalition CO₂, soutient que la science climatique moderne a délaissé la véritable recherche scientifique au profit du conformisme politique. Invoquant l'esprit de Galilée et de Feynman, il appelle à un retour aux preuves, à la raison et au débat ouvert.
Nos gouvernements ont dépensé plus de 200 milliards de dollars pour lutter contre les changements climatiques. Les Canadiens ont le droit d'en évaluer les coûts et les avantages. Les milliards de dollars versés aux ONG environnementales ont permis aux militants d'étouffer les voix du réalisme climatique, écrivent John Zacharias, H. Sterling Burnett et Tom Harris.
Le Net Zero s'effondre plus vite que les centrales à charbon détruites par Alok Sharma.
L'empereur du climat a-t-il enfin été exposé ? Dans cette analyse pointue du discours de Trump à l'ONU, Tilak Doshi expose les failles du discours mondial sur le climat.
EN UN COUP D'ŒIL • Le climat mondial a toujours été en perpétuelle évolution. • Le dioxyde de carbone est le gaz de la vie. • L’alarmisme contre le CO2 n’a pas de fondement scientifique. • Il est temps d’arrêter de dénigrer le CO2.
Une nouvelle étude affirme que la circulation méridionale de retournement de l'Atlantique (AMOC) pourrait bientôt s'effondrer, mais selon le Dr Matthew Wielicki, des observations renommées et des publications dans Nature brossent un tableau complètement différent.
Dans sa dernière analyse, Tilak Doshi soutient que la pression financière croissante exercée par les politiques de zéro émission nette, l’explosion de la dette publique et la flambée des coûts de la protection sociale poussent le modèle de protection sociale européen vers l’effondrement, soulevant des questions urgentes quant à sa viabilité.
Une nouvelle étude évaluée par des pairs et publiée dans le Journal of Marine Science and Engineering remet en question une affirmation clé de la climatologie : l’accélération de l’élévation du niveau de la mer à l’échelle mondiale. L’analyse de plus de 200 relevés de marégraphes à long terme ne révèle aucune preuve d’une telle accélération, tandis que les modèles du GIEC surestiment systématiquement l’élévation locale du niveau de la mer.
Le leadership vert tant vanté de l’Europe mène-t-il quelque part ou ne fait-il qu’accélérer sa propre ruine économique ?