Au-delà du consensus sur le changement climatique
Compte rendu de la Conférence internationale de l'Académie hongroise des sciences, Budapest, par Demetris Koutsoyiannis.
Compte rendu de la Conférence internationale de l'Académie hongroise des sciences, Budapest, par Demetris Koutsoyiannis.
Cet article de Tilak Doshi remet en question l’idée largement répandue selon laquelle l’énergie éolienne et solaire sont intrinsèquement « bon marché », arguant que si l’on tient compte de leurs coûts sur l’ensemble de leur cycle de vie, de leurs besoins en matériaux et de leur intermittence, les énergies renouvelables peuvent être bien plus coûteuses qu’on ne le prétend généralement.
« Il s'agit sans aucun doute d'un texte essentiel qui illustre parfaitement le fonctionnement pervers du GIEC : picorage, résumés alarmistes trahissant les incertitudes des scientifiques, mise à l'écart des études critiques, etc.
L’expérience australienne en matière d’énergie verte a laissé des millions de citoyens avec un réseau électrique instable, servant d’exemple comment une allégeance aveugle au dogme climatique conduit à des troubles économiques et sociaux.
Le Groupe « Climate Intelligence » (Clintel) a l'honneur d'annoncer que le professeur Václav Klaus, ancien président de la République tchèque, sera à partir d'aujourd'hui le nouveau président de Clintel, succédant à l'actuel président, le professeur Guus Berkhout, qui a cofondé la Fondation Clintel en 2019 avec le rédacteur scientifique néerlandais Marcel Crok.
Le châssis silencieux et luisant d'un véhicule électrique (VE) glisse à travers une forêt vierge ou une ville futuriste immaculée. Le message est simple : le conducteur sauve la planète. Un récit construit sur une omission opportune et délibérée.
Bovaer est présenté comme le miracle qui rendra les vaches respectueuses du climat, mais les données qui le sous-tendent sont peut-être plus bovines que scientifiques.
Avant de parler de « crise climatique », il nous faut peut-être une définition claire, fondée non pas sur la peur, mais sur des preuves. Cet article plaide pour des indicateurs quantifiables plutôt que pour de simples discours.
Et si nous célébrions Thanksgiving en rendant hommage au réchauffement climatique et à l'abondance relative de dioxyde de carbone (CO₂) dans notre atmosphère ? Une idée scandaleuse, n'est-ce pas ? De proposer d'honorer ce que les élites mondiales et leurs médias complaisants présentent comme la cause d'une catastrophe certaine. Pourtant, c'est précisément ce qu'exigerait une réflexion saine.
Selon David Wojick, le sommet climatique COP30 de Belém s'est terminé sans avoir résolu ses défis les plus ardus, en reportant les décisions sur l'élimination progressive des combustibles fossiles, le financement climatique et les politiques commerciales, jusqu’à ce qu’une « feuille de route future » non spécifiée soit établie.