Défi de débat lancé par les Amis de la science au groupe éponyme des Nations Unies
Alors que la Friends of Science Society célèbre sa 24e année d’existence, elle lance un défi de débat sur le climat et les objectifs de zéro émission nette au groupe naissant des Nations Unies « Amis de la science », décrit dans ce rapport d’Inside Climate News sur la Conférence de Bonn sur le climat.
Clintel a lancé un appel au débat après le discours controversé de Greta Thunberg. La lecture vidéo de la lettre de Clintel à l’ONU par la Friends of Science Society est devenue virale. (Source : Shutterstock)
Friends of Science Society
Date: 16 juillet 2026
Clintel, partenaire de la Friends of Science Society en matière d’information climatique, avait lancé un appel au débat en 2019, suite au discours « Comment osez-vous ? » de Greta Thunberg qui avait déclenché un mouvement mondial fondé sur une urgence climatique présumée. La lecture vidéo de la lettre de Clintel par la Friends of Science Society au Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, est devenue virale, avec plus de 700 000 vues, avant d’être bloquée par Facebook. Le nouveau président de Clintel est l’ancien président tchèque Vaclav Klaus, auteur notamment de « Blue Planet in Green Shackles ».
La Friends of Science Society et le réseau mondial de Clintel, qui compte plus de 2 000 scientifiques et universitaires, se réjouissent des occasions qui leur seront offertes de participer à un débat ouvert et respectueux avec la nouvelle initiative des Nations Unies « Amis de la science ». Selon Politico, le Dr Matthew Wielicki, signataire de Clintel, dirigera la prochaine évaluation nationale américaine du climat.
Alerte mondiale
L’ambassadeur allemand de Clintel, le professeur Fritz Vahrenholt, aborde sans détour les problèmes liés aux objectifs de neutralité carbone et au changement climatique dans le documentaire primé du Canadien Mathew Embry, récemment ressorti. Intitulé « Global Warning », le film est désormais disponible gratuitement sur YouTube. Embry suit la célèbre militante pour le climat Catherine Abreu lors de la Conférence de Bonn sur le climat de 2019, démontrant ainsi comment les militants peuvent rencontrer directement les négociateurs canadiens sur le climat.
Le Premier ministre Carney répète souvent que « le Canada possède ce que le monde désire », et la récente déclaration du G7 témoigne de cet intérêt. Le premier ministre de l’Alberta, Mme Smith, affirme que le gouvernement fédéral a adopté « neuf mauvaises lois » qui doivent être abrogées afin de stimuler l’investissement et d’acheminer les produits pétroliers et gaziers vers les marchés mondiaux. Mme Smith, alors animatrice d’une émission de radio, apparaît également en bonne place dans le documentaire « Global Warning » d’Embry, tourné pendant l’effondrement des marchés pétroliers et immobiliers en Alberta.
Alors que les experts en énergie de Doomberg estiment que Carney est en train de se détourner de son obsession pour le climat, le nouveau rapport de Robert Lyman démontre « qu’un léopard ne change pas ses taches ». Lyman est favorable à une réforme des procédures d’approbation des grands projets, mais il expose les difficultés dans ce document remis au gouvernement.
La Société « Friends of Science » affirme que le « Canada est pris au piège dans une toile d’araignée verte ».
Le film d’Embry oppose l’idéologie des militants écologistes aux analyses scientifiques pragmatiques du professeur Vahrenholt. Ce dernier, ancien dirigeant et fervent défenseur des grands parcs éoliens, est aujourd’hui un écologiste convaincu. Dans « Global Warning », il exprime sa profonde inquiétude quant à l’impact des éoliennes sur les espèces d’oiseaux et de chauves-souris rares, ainsi que sur la précarité énergétique et la désindustrialisation de l’Allemagne. Vahrenholt est co-auteur de plusieurs articles et ouvrages scientifiques qui étudient le rôle du soleil dans le changement climatique.
Embry met Abreu face à face avec le Dr Ian Clark, du Canada, comme dans cet extrait d’interview de 2020 pour la Société « Friends of Science ». Mais Abreu reste insensible à l’explication scientifique de Clark selon laquelle il n’y a pas de crise climatique et que le dioxyde de carbone issu des activités humaines n’est pas la principale cause du changement climatique.
RCP8.5
La peur mondiale d’une urgence climatique est née de la mauvaise utilisation d’un scénario climatique connu sous le nom de RCP 8.5 (SSP5-8.5), que la communauté officielle de modélisation climatique a désormais abandonné, le jugeant « invraisemblable ». Le site web « TheyKnew.com » rapporte que, « pendant plus d’une décennie, un seul scénario climatique extrême – le RCP8.5 – a alimenté la quasi-totalité des titres alarmistes, des réglementations, des poursuites judiciaires et des programmes scolaires sur le changement climatique. Les scientifiques l’ont signalé comme irréaliste dès 2017. Et les institutions qui ont continué à l’utiliser le savaient. »
L’appel à « l’action climatique » est désormais superflu, l’urgence climatique, qui n’était qu’un leurre, étant terminée. La Société des Amis de la Science a critiqué quelque 300 maires et conseillers municipaux canadiens pour leurs revendications de « Mobilisation pour le climat » dans un rapport et une vidéo dénonçant leur « folie climatique ». Le moyen utilisé par ces « maires écologistes » pour financer ces revendications extraordinaires ? Une taxe exceptionnelle sur les profits des grandes compagnies pétrolières.
« Électrifier maintenant », la dernière initiative de l’UE, du Canada et d’autres nations, est vouée à l’échec comme l’explique cette vidéo de la société « Friends of Science ».
Le rapport intitulé « Quel est le coût des politiques climatiques au Canada ? » indique que les coûts liés à l’action climatique s’élèveront à 476 milliards de dollars (2020-2030). Puisque l’illusion d’une urgence climatique est terminée, ces milliards empruntés devraient être réaffectés à des enjeux plus pragmatiques, ou mieux encore, ne pas être dépensés du tout.
La Friends of Science Society est un groupe canadien indépendant de scientifiques, d’ingénieurs et de citoyens spécialistes des sciences de la Terre, de l’atmosphère et du soleil, qui célèbre cette année son 24e anniversaire au service de la diffusion des connaissances en climatologie. Après un examen approfondi d’une vaste littérature sur les changements climatiques, la Société des Amis de la Science a conclu que le soleil est le principal facteur de ces changements et non le dioxyde de carbone (CO2).
Traduction : Eric Vieira
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