La COP30 ment pour justifier son existence
La COP30 se justifie à l’aide de la désinformation climatique, et a réécrit le passé pour revendiquer une victoire qu’elle n’a jamais méritée.
L’accord de la COP30 affirme que le monde était auparavant sur la voie d’un réchauffement de plus de 4 °C jusqu’à ce que l’accord de Paris « infléchisse » héroïquement cette trajectoire à 2,3–2,5 °C :
Cependant, « il s’agit de désinformation », affirme Roger Pielke Jr., professeur d’études environnementales à l’Université du Colorado à Boulder. C’est une fiction bâtie sur les vestiges du scénario RCP8.5 — le scénario extrême que les scientifiques ont discrètement abandonné il y a des années, car il impliquait une utilisation impossible du charbon, une démographie improbable et un effondrement économique qui ne s’est jamais produit.
La COP30 ressuscite un scénario irréaliste et rejeté afin de pouvoir prétendre que Paris a sauvé le monde. Le problème ce sont les données : Les émissions réelles ne montrent aucune inflexion de la courbe, aucun ralentissement et aucun « effet de Paris ».
L’accord de Paris n’a pas modifié les émissions, mais a fourni une justification permanente à la taxation du climat, au rationnement de l’énergie et au démantèlement d’un réseau électrique bon marché et fiable – fondement de la prospérité économique.
La COP30 a besoin d’une victoire pour justifier son existence. Elle a donc réécrit l’histoire : inventer une trajectoire de réchauffement de 4 °C, prétendre que Paris l’a infléchie et se féliciter d’avoir sauvé l’humanité.
Le monde n’a jamais évolué vers le scénario RCP8.5. L’accord de Paris n’a pas modifié les émissions.
Mensonges.
more news
Net Zero Madness: How South Korea Is Engineering Its Own Energy Disaster
In this analysis, Vijay Jayaraj argues that South Korea’s net zero policies are undermining energy security, threatening industrial stability and risking long-term economic decline.
From Science to Scientism: The Crisis of Modern Science
In this essay on the crisis of modern science, Apostolos Efthymiadis argues that contemporary scientific culture has drifted from its philosophical foundations toward dogma and authority. Drawing on Aristotle’s epistemology, he challenges scientism, politicization, and consensus-thinking, and calls for a restoration of intellectual rigor and scientific humility.
Steven Koonin now also believes that the worst of the climate hysteria is behind us
In a recent ICSF/Clintel lecture, Professor Steven Koonin argued that global climate and energy policy is at a tipping point. After decades of emphasis on rapid and far-reaching emission reductions, he sees clear signs of a shift toward greater realism and pragmatism, including in climate reporting. After all, economic, technological, and social realities are becoming increasingly difficult to ignore.








