Une bonne nouvelle pour tous ! Nous avons atteint le « pic climatique » – le nombre d’articles dans les médias est en baisse
Une bonne nouvelle pour commencer l’année 2026 : à l’échelle mondiale, nous avons dépassé le pic de la couverture médiatique de l’alarmisme climatique.
Je sais que beaucoup d’entre vous l’ont ressenti. C’est mon cas aussi, surtout quand je cherche des articles à démystifier dans les médias qui reprennent des communiqués de presse et les remanient pour en faire des titres racoleurs et sensationnalistes du genre « piège à clics turbo catastrophe. » On en voit moins ces derniers temps, et les données indiquent une tendance à la baisse.
Notre ami Steve Milloy de junkscience.com a publié hier un graphique très intéressant sur X. Grâce aux indices qu’il a laissés, j’ai pu le reproduire avec Grok. Il retrace la période allant de 1988 (date à laquelle le Dr James Hansen a témoigné pour la première fois devant le Congrès au sujet de la panique climatique) jusqu’à l’ère post-Biden actuelle, où Trump reproduit en quelque sorte la marche de Sherman vers la mer dans le domaine du climat.
Les chiffres sont approximatifs et mis à l’échelle pour représenter le nombre total d’articles provenant des sources surveillées, normalisés pour assurer la cohérence entre les périodes (par exemple, moins de sources avant l’expansion de 2020).
Ces données proviennent du « Media and Climate Change Observatory » (Observatoire des médias et du changement climatique, MeCCO), qui suit la couverture médiatique du « changement climatique » ou du « réchauffement climatique » dans la presse écrite, à la radio, à la télévision et à travers des dizaines de sources dans le monde entier. Les données disponibles pour le suivi mondial remontent à 2004 (et à 2000 pour les États-Unis). Les données antérieures à 2004 sont issues d’études menées par Max Boykoff, fondateur de MeCCO, et ses collègues, qui ont analysé la presse anglophone à partir de 1988. Le nombre absolu d’articles n’est pas accessible au public sans consulter leurs bases de données, mais les tendances montrent une faible couverture à la fin des années 1980, des pics lors d’événements clés (par exemple, les rapports du GIEC en 1990, 1995 et 2001 et le Protocole de Kyoto en 1997) et une augmentation générale avec des pics importants en 2007, 2009, 2015, 2019 et surtout 2021 (le niveau le plus élevé depuis le début du suivi).
Le pic observé autour de 2006-2007 est probablement dû au succès du film d’Al Gore sur le climat, Une vérité qui dérange. Le pic de 2009 est clairement lié au « Climategate », dont, comme vous vous en souvenez peut-être, c’est WUWT qui a révélé l’affaire. La chute qui a suivi a été marquée par la perte de confiance envers le groupe de climatologues surnommé « l’équipe de hockey ». Depuis lors, la couverture médiatique du climat a progressivement regagné du terrain, atteignant un sommet en 2021 avec le programme écologique de Biden et son obligation d’imposer les véhicules électriques.
La couverture médiatique a diminué pendant la pandémie de COVID-19 de 2018-2020, mais a fluctué en fonction d’événements tels que les sommets de la COP.
La pérennité de cette tendance à la baisse dépend de nous. Nous devons continuer à lutter contre l’alarmisme climatique et d’en dénoncer les absurdités, qu’elles soient scientifiques ou politiques, dès que nous le constatons.
Article initialement publié sur wattsupwiththat.com.

Anthony Watts
Anthony Watts est chercheur principal en environnement et climat au Heartland Institute. Présentateur météo à la télévision depuis 1978, il réalise aujourd’hui des bulletins météo quotidiens à la radio. Il a conçu des systèmes de présentation graphique météorologique pour la télévision, des instruments météorologiques spécialisés et a co-écrit des articles scientifiques sur les enjeux climatiques. Il gère le site web le plus consulté au monde sur le climat, wattsupwiththat.com, un site primé.
Traduction : Eric Vieira
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