Une nouvelle étude révolutionnaire remet en cause les fondements des évaluations du changement climatique, révélant des failles fatales dans les mesures du contenu thermique des océans
Une équipe internationale démontre que le principal indicateur du réchauffement climatique utilisé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies est « scientifiquement non valable ».
Communiqué de presse — Cambridge, Massachusetts, États-Unis
Une équipe internationale de scientifiques a publié une étude révolutionnaire révélant que la principale mesure utilisée pour étayer les affirmations de « réchauffement » planétaire est fondamentalement erronée et scientifiquement invalide. L’article, paru dans la revue « Science of Climate Change », démontre que les estimations du contenu thermique des océans (CTO), qui sous-tendent les évaluations climatiques du GIEC, reposent sur des calculs physiquement dénués de sens, qui contreviennent à des principes fondamentaux de la thermodynamique établis depuis 150 ans et ne respectent pas les normes de la méthode scientifique.
L’équipe de recherche, dirigée par le physicien Jonathan Cohler du Massachusetts Institute of Technology (États-Unis), en collaboration avec des scientifiques de l’Université du Delaware (États-Unis), de l’Université d’Adélaïde (Australie), de l’Université d’Oslo (Norvège) et de l’Institut de physique de la Terre et des sciences spatiales (Hongrie), a mené la première analyse exhaustive de la manière dont le contenu thermique terrestre (CTT) global est mesuré et calculé. Leurs conclusions révèlent que le chiffre largement cité du sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6), qui indique que la Terre accumule de l’énergie à un rythme de 0,7 ± 0,2 watts par mètre carré, présente une incertitude réelle environ dix fois supérieure à celle annoncée par le GIEC, rendant la valeur centrale « statistiquement indiscernable de zéro ».
« On a fait croire au public que l’océan se “réchauffe” et absorbe plus de 90 % de la chaleur planétaire “excédentaire” », explique Cohler. « Or, en examinant le mode de calcul de ces chiffres, nous avons constaté qu’il s’agissait d’artefacts informatiques et non de mesures d’énergie physique réelle, ce qui fait de tout le procédé une erreur de catégorie. »
Flotteur Argo
L’analyse porte sur les données du programme international de flotteurs Argo, un réseau d’environ 4 000 flotteurs autonomes qui dérivent dans l’océan et mesurent la température et d’autres données. Ces mesures constituent le fondement des évaluations climatiques modernes, notamment celles du GIEC. Même en faisant abstraction, à titre d’hypothèse, de l’erreur fondamentale de catégorisation, cette recherche révèle néanmoins de multiples problèmes fondamentaux liés au traitement de ces données.
Les flotteurs mesurent la température à des endroits et des profondeurs précises durant leurs cycles de 10 jours, mais leur position exacte sous l’eau demeure inconnue, car ils ne sont pas équipés d’un système de navigation. Le système attribue toutes les valeurs mesurées à l’endroit où le flotteur remonte à la surface tous les 10 jours, ce qui peut entraîner une erreur de localisation de plusieurs dizaines de kilomètres. Les flotteurs sont généralement espacés de 200 à 500 km. Ces mesures éparses sont réparties sur l’immense surface et le volume des océans par interpolation mathématique, ce qui revient à compléter les données manquantes par des hypothèses plutôt que par des observations.
Sans signification
Plus grave encore, ces calculs contreviennent à un principe scientifique établi il y a plus d’un siècle : on ne peut pas faire de moyenne significative de température entre des systèmes qui ne sont pas à l’équilibre. « La température décrit l’état d’un lieu précis à un instant précis », a souligné le Dr David R. Legates, co-auteur de l’étude. « Faire la moyenne des températures de différentes masses d’eau séparées par des centaines de kilomètres et des semaines d’intervalle donne un résultat, mais ce résultat ne correspond à aucune réalité physique. »
Cette recherche quantifie des incertitudes jusqu’alors négligées, notamment :
● Variabilité non mesurée des courants de bordure et des régions océaniques énergétiques
● Absence de données pour la moitié de l’océan à plus de 2 000 mètres (1,2 mille) de profondeur,
ainsi que pour d’autres zones.
● Sous-échantillonnage important dans les régions polaires où la glace empêche l’utilisation des flotteurs
● Choix arbitraires dans la manière dont les périodes de référence sont choisies et calculées
● Erreurs dues à l’attribution de mesures à des positions incorrectes
« Le réseau de flotteurs Argo représente l’effort le plus ambitieux jamais entrepris par l’humanité pour surveiller les océans du globe, et pourtant, les données révèlent à quel point nos connaissances sont limitées », a souligné le Dr Ole Humlum, co-auteur de l’étude. « Lorsqu’on examine la géographie physique de l’échantillonnage océanique, les vastes distances entre les mesures, l’absence totale de données pour plus de la moitié du volume océanique et le recours à des modèles mathématiques pour combler les lacunes, il devient évident que ces estimations dépassent largement les capacités d’observation fiables du réseau. »
Indiscernable de zéro
En tenant compte de ces limitations et d’autres encore, l’équipe a calculé que l’incertitude totale atteint bien plus de ±1 watt par mètre carré, dépassant l’estimation centrale du GIEC de 0,7 watt par mètre carré d’accumulation d’énergie planétaire et la rendant statistiquement indiscernable de 0.
Cette recherche met également en lumière un raisonnement circulaire dans les mesures satellitaires. Le programme satellitaire CERES de la NASA, qui mesure l’énergie entrant et sortant de l’atmosphère terrestre, présente des incertitudes de ±3 à 5 watts par mètre carré. Afin de correspondre au faible déséquilibre de 0,7 watt par mètre carré induit par les calculs de l’OHC, les scientifiques du GIEC ajustent mathématiquement les données satellitaires pour les faire correspondre à ces calculs, bien que ces derniers soient dépourvus de validité physique.
« On ne peut pas confirmer une mesure en ajustant des observations indépendantes pour qu’elles y correspondent », s’est indigné le Dr Soon. Sans mesures valables de l’accumulation réelle d’énergie, les affirmations concernant le réchauffement climatique d’origine humaine manquent de fondement empirique.
« L’affirmation du GIEC concernant le contenu thermique des océans repose sur des recherches qui n’ont pas respecté cinq des huit critères nécessaires à la rigueur scientifique », explique le Dr Kesten Green, co-auteur de l’étude. « Ces recherches n’ont pas examiné équitablement les hypothèses alternatives, ont utilisé des données non représentatives (non-valables) et des méthodes non validées, n’ont pas testé les hypothèses par des expériences et des prédictions, et ont ensuite tiré des conclusions hâtives qui ne découlent pas logiquement de leurs résultats fondamentalement erronés. »
Les auteurs soulignent que leurs résultats concordent avec les travaux fondateurs de mathématiciens et de physiciens tels qu’Essex, McKitrick et Andresen, qui ont démontré que les moyennes de température globale n’ont aucune signification physique pour les systèmes hors d’équilibre comme l’atmosphère et les océans terrestres. Cette recherche étend ces principes spécifiquement aux mesures de la teneur en chaleur de l’atmosphère (OHC).
L’article appelle à reconnaître que les méthodes actuelles ne peuvent pas fournir la précision revendiquée dans les évaluations climatiques et les recommandations politiques, et que des approches alternatives respectant les principes fondamentaux de la physique sont nécessaires avant de pouvoir parvenir à des mesures fiables du bilan énergétique planétaire.
Collaboration scientifique historique entre l’IA et l’humain
Cette recherche constitue une étape historique : il s’agit du premier article scientifique sur le climat, évalué par des pairs, fruit d’une collaboration entre des auteurs humains et les quatre systèmes d’intelligence artificielle de pointe les plus performants au monde : Grok 4.1 beta (xAI), Claude 4.5 (Anthropic), Gemini 3 Pro (Google DeepMind) et ChatGPT 5.2 (OpenAI). L’article souligne que ces systèmes d’IA « ont contribué de manière significative à la rédaction, à la révision, au développement conceptuel, à la recherche, à la structuration logique, à la synthèse de la littérature et à l’amélioration itérative (y compris une évaluation critique indépendante par les pairs) du manuscrit, grâce à des échanges analytiques approfondis. »
Les auteurs soulignent que, même si les politiques de publication actuelles interdisent de mentionner des entités non humaines comme auteurs, ils considèrent cette exclusion comme « une forme injustifiée de préjugé et de discrimination à l’encontre des contributions de l’IA aux travaux scientifiques ». Ils insistent sur le fait que les contributions intellectuelles des systèmes d’IA répondent, voire dépassent, les critères habituels de co-signature, mais que la responsabilité finale incombe exclusivement aux auteurs humains. Cette collaboration inédite démontre comment une IA avancée peut contribuer à une analyse scientifique rigoureuse tout en préservant le contrôle et la responsabilité humains.
Contact: Jonathan Cohler, cohler59@gmail.com
Cohler, J., Legates, D. R., Green, K. C., Humlum, O., Soon, F., & Soon, W. (2026). IPCC’s Earth Energy Imbalance Assessment is Based on Physically Invalid Argo-Float-Based Estimates of Global Ocean Heat Content. Science of Climate Change, 6(1), 43-76. https://doi.org/10.5281/zenodo.18936064
Fondation Clintel
Cinq des six auteurs de cet article novateur figurent parmi les signataires de la Déclaration mondiale sur le climat de Clintel, qui affirme « qu’il n’y a pas d’urgence climatique ». La Fondation Clintel n’a participé ni à la recherche, ni à la rédaction, ni au financement de ce travail, mais a diffusé ce communiqué de presse aux journalistes via la base de données CisionOne.
Traduction : Eric Vieira
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