Clintel à la conférence Heartland : une nouvelle terminologie est nécessaire dans le débat climatique
Lors de la conférence Heartland à Washington, DC, Clintel a mis en lumière de nouvelles perspectives sur la science du climat, notamment les avantages du verdissement mondial induit par le CO₂ et la nécessité d’un vocabulaire renouvelé dans le débat sur le climat, comme l’a présenté Marcel Crok.
La semaine dernière (les 8 et 9 avril), Clintel a participé à la 16e Conférence internationale sur le changement climatique à Washington, organisée par le Heartland Institute. Marcel Crok, directeur de Clintel, était l’un des intervenants de cette importante conférence annuelle des climato-réalistes. Sa présentation portait sur l’impact positif significatif du verdissement de la Terre dû à l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère. Cet effet de verdissement est désormais indéniable et a également un impact positif sur les rendements agricoles mondiaux.
Il faut une nouvelle langue et un nouveau vocabulaire
La branche américaine de Clintel, Climate Intel, dirigée par le chercheur Forrest Frantz, suit également de près cet effet de verdissement et a contribué aux données présentées. Frantz a aussi formulé des suggestions pertinentes concernant le langage utilisé dans le débat climatique, un sujet que Marcel a également abordé dans sa présentation. Le langage joue un rôle primordial dans la façon dont les gens perçoivent le débat sur le climat. Les alarmistes climatiques exploitent ce phénomène à leur avantage depuis le début. Crok et Frantz préconisent donc que les réalistes du climat commencent eux aussi à utiliser des termes nouveaux et plus positifs. Pour commencer, Crok a proposé six suggestions concrètes :
Les émissions sont remplacées par : la restauration du CO2 dans l’air
Les combustibles fossiles deviennent : Énergie organique naturelle
Le dioxyde de carbone se transforme en : CO2, l’oxygène de la vie sur Terre.
Le changement climatique devient : le climat (car le climat est de toute façon en train de changer).
Le gaz à effet de serre est remplacé par : l’effet infrarouge actif du CO2
Les émissions d’H2O et de CO2 des centrales électriques deviennent : les rivières atmosphériques de la vie
Regardez la conférence de Marcel Crok ci-dessous :
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