Former Czech President Václav Klaus appointed President of Clintel
Former Czech President Václav Klaus appointed President of [...]
Comment l’Europe a compromis sa propre sécurité énergétique
Au cours des dernières décennies, l'Europe a délibérément renoncé à l'énergie nucléaire, mais cette décision a eu de profondes conséquences. De nouvelles analyses montrent qu'un recours accru à l'énergie nucléaire aurait renforcé la sécurité énergétique, réduit la dépendance vis-à-vis des importations et considérablement diminué les émissions de CO2. Les chiffres qui mettent en lumière cette erreur stratégique européenne.
Cómo Europa socavó su propia seguridad energética
Europa ha abandonado deliberadamente la energía nuclear en las últimas décadas, pero esa decisión ha tenido consecuencias profundas. Nuevos análisis muestran que un mayor uso de la energía nuclear habría fortalecido la seguridad energética, reducido la dependencia de importaciones y recortado considerablemente las emisiones de CO2. Las cifras que dejan al descubierto este error estratégico europeo.
Le réalisme énergétique américain porte ses fruits dans la crise iranienne
Le contraste saisissant entre la résilience américaine et l'effondrement européen est une leçon permanente. La sécurité nationale ne devrait pas être soumise aux caprices du climat ou à l'approbation des militants écologistes des capitales européennes.
Le président de Clintel, Václav Klaus, met en garde : « Aucun changement radical ne sera observé en Europe dans un avenir proche.»
Un optimisme naïf sur la politique climatique en surestimant les récents signaux positifs, comme ceux du président Trump serait une érreur. C'est l'avis de Václav Klaus, président de Clintel : « Rien n'a changé au sein de l'UE. En tant que spécialistes des sciences sociales, on ne voit pas de changement radical se produire en Europe dans un avenir proche. » a dit M. Klaus a lors de la réunion annuelle de l'Association norvégienne des climatologues (Klimarealistene) à Oslo, le 15 mars.
Une nouvelle étude révolutionnaire remet en cause les fondements des évaluations du changement climatique, révélant des failles fatales dans les mesures du contenu thermique des océans
Une équipe internationale démontre que le principal indicateur du réchauffement climatique utilisé par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) des Nations Unies est « scientifiquement non valable ».
Eine bahnbrechende neue Studie stellt die Grundlagen von Klimawandel-Bewertungen infrage und deckt gravierende Mängel bei der Messung des Wärmeinhalts der Ozeane auf
Ein internationales Team weist nach, dass der wichtigste Indikator für die globale Erwärmung des Zwischenstaatlichen Ausschusses für Klimawandel (IPCC) der Vereinten Nationen „wissenschaftlich unhaltbar“ ist




