La transition vers la neutralité carbone est une taxe sur l’air que vous respirez
La politique de neutralité carbone se transforme rapidement en une taxe sur l’air que nous respirons, ignorant la profonde dépendance de l’humanité vis-à-vis des hydrocarbures. Sans énergies fossiles, la civilisation moderne, la santé publique et la prospérité mondiale ne peuvent tout simplement pas fonctionner.
L’hypocrisie de l’élite de la zéro émission nette
Al Gore, John Kerry, Barack Obama et Bill Gates mènent tous une vie fastueuse, entre vastes demeures et déplacements en avion, paquebot et automobile, tous alimentés aux énergies fossiles, ces mêmes énergies qu’ils prétendent vouloir éradiquer. Et ces « élèves médiocres », selon Richard Lindzen du MIT, ont insisté pour taxer l’air qui est indispensable à toute vie. Le célèbre météorologue Joe Bastardi a récemment estimé que 10 à 12 milliers de milliards de dollars ont été gaspillés ces 30 dernières années, car ces pseudo-activistes ont vendu au monde l’idée d’une « énergie factice » grâce aux éoliennes et aux panneaux solaires.
Les limites de l’énergie éolienne et solaire
Nombre d’écologistes naïfs semblent ignorer que les éoliennes et les panneaux solaires, bien qu’affichant des émissions « nulles », ne produisent QUE de l’électricité. Ces mêmes éoliennes et panneaux solaires sont incapables de fabriquer les biens ou les carburants nécessaires aux transports pour les 8 milliards d’habitants de cette planète.
Le mythe de la technologie « zéro émission »
Ces obligations « vertes » de transition des véhicules thermiques vers les véhicules électriques ne permettraient d’éliminer que l’essence utilisée dans les véhicules thermiques, qui ne représente qu’un seul des plus de 6 000 produits issus des combustibles fossiles. Le véhicule électrique, tout comme le véhicule thermique, reste composé à 100 % de ces produits pétroliers, y compris les pneus, les calculateurs, le câblage, l’isolation et tous les composants électroniques de ces véhicules soi-disant « zéro émission ».
Les soi-disant « dirigeants politiques » ne peuvent pas expliquer comment les éoliennes et les panneaux solaires pourraient fabriquer ne serait-ce que les 5 999 autres produits actuellement fabriqués à partir d’hydrocarbures et que l’on retrouve dans les hôpitaux, les aéroports, les bureaux, les centres commerciaux, les centres de données, etc., ou comment ces énergies renouvelables pourront alimenter les 50 000 navires marchands, les 300 paquebots de croisière, les 20 000 avions commerciaux et les 50 000 avions militaires qui n’existaient pas sur cette planète il y a 200 ans.
Le CO2 est essentiel à la vie
Le CO2 est un gaz essentiel à la vie qui rend la planète plus verte et les plantes plus économes en eau. Niveaux de concentration de CO2 :
- 8 000 ppm : Sous-marins de la marine
- 5 000 ppm : Station spatiale
- 4 000 ppm : Vie abondante
- 1 600 ppm : Moyenne
- 800 à 1 500 ppm : Les serres enrichissent l’air pour stimuler la croissance et le rendement des plantes en fournissant davantage de carbone pour la photosynthèse.
- 425 ppm : AUJOURD’HUI, alors que des non-scientifiques comme Al Gore, John Kerry, Barack Obama et Bill Gates promeuvent une réduction des émissions de CO2.
- 200 ppm : Les périodes glaciaires, qui ont contribué au refroidissement global
- 140 ppm : La mort, c’est-à-dire des niveaux de carence en CO2 à partir desquels les humains, les animaux et les plantes ne peuvent PAS survivre.
Pourquoi diable ces prétendus dirigeants politiques encouragent-ils une réduction drastique des émissions de CO2 à l’échelle mondiale ? Est-ce un moyen de taxer l’air pour réduire le déficit budgétaire américain ?
Le déficit budgétaire actuel des États-Unis dépasse 38,46 milliers de milliards de dollars, mais nous y reviendrons dans un instant.
Comment les hydrocarbures ont bâti la civilisation moderne
Dans les années 1800 (avant le pétrole), l’espérance de vie était d’environ 30 à 40 ans et la population mondiale était d’environ 1 milliard.
Comme vous le savez, personne n’utilise ce goudron noir communément appelé pétrole brut avant qu’il ne soit transformé en dérivés pétroliers qui constituent aujourd’hui la base de plus de 6 000 produits et de divers carburants de transport qui n’existaient pas dans les années 1800.
Après le pétrole, la population mondiale est passée de 1 à plus de 8 milliards d’habitants en moins de 200 ans, non pas grâce à ce goudron noir inutile, mais grâce aux produits dérivés du pétrole brut transformé que nous utilisons aujourd’hui.
Nous n’avons peut-être pas besoin de ces hydrocarbures, mais nous avons besoin de ces 6 000 produits et carburants de transport qui n’existaient pas il y a 200 ans, qui sont FABRIQUÉS à partir d’hydrocarbures pour subvenir aux besoins des 8 milliards d’habitants de cette planète.
La civilisation moderne dépend des hydrocarbures, et pas seulement de l’électricité.
Aujourd’hui, nous vivons dans une société matérialiste qui utilise plus de 6 000 produits et carburants de transport dérivés des hydrocarbures. Nous avons besoin de ces produits, pas des énergies fossiles, mais nous n’avons aucun plan de secours pour remplacer les hydrocarbures qui alimentent la chaîne d’approvisionnement de tous ces produits et carburants. Ces hydrocarbures ont permis à la population mondiale de passer de 1 à 8 milliards d’habitants en moins de 200 ans.
Nous savons que l’énergie éolienne et solaire ne peuvent produire que de l’électricité. Elles ne peuvent pas en aucun cas fabriquer les 6 000 produits et carburants de transport à base d’hydrocarbures. Si la COP30 parvient à ses fins et que nous éliminons les hydrocarbures avant même d’avoir trouvé une alternative, la population mondiale diminuera très probablement de plusieurs milliards d’individus, car nous serions incapables d’assurer la chaîne d’approvisionnement en produits et carburants de transport nécessaires à la population mondiale.
Les conséquences économiques de la politique énergétique
Pour en revenir au déficit budgétaire américain de 38 460 milliers de milliards de dollars. Il est largement dû aux dépenses de Medicare et de la sécurité sociale, liées au vieillissement de la population. Ce vieillissement est lui-même imputable aux produits dérivés des hydrocarbures, qui ont permis le développement d’une infrastructure de santé exceptionnelle, inexistante au XIXe siècle, et qui contribue aujourd’hui au prolongement de l’espérance de vie.
Les niveaux actuels de CO2 de 425 ppm sont bien inférieurs à ce que respire le personnel de la Marine dans les sous-marins, bien inférieurs à ce que respirent nos astronautes dans la Station spatiale internationale, et bien inférieurs à ce que respirent les plantes dans les serres. Pourtant, Gore, Kerry, Obama, Gates et le gouverneur de Californie, Newsom, veulent tous surréglementer les émissions liées à notre utilisation d’hydrocarbures, émissions qui ne sont exigées que par la dépendance des gens aux produits dérivés des hydrocarbures.
En 1800, lorsque le niveau de CO2 atmosphérique était estimé à environ 270-280 ppm, il était considéré comme le niveau de référence préindustriel avant que la combustion à grande échelle de combustibles fossiles ne soutienne la croissance démographique mondiale, passant de 1 à 8 milliards d’habitants en moins de 200 ans.
Le vrai risque : l’effondrement sans solution de remplacement
Si les prétendus « dirigeants politiques » parviennent à leurs fins en taxant l’air et en nous débarrassant du pétrole brut, il en résultera très probablement une dépopulation de plusieurs milliards d’individus sur Terre si nous abandonnons le pétrole brut avant de pouvoir le cloner pour alimenter la chaîne d’approvisionnement en produits destinés à l’humanité. Et, comme au XIXe siècle, lorsque nous n’avions plus de produits dérivés des hydrocarbures, personne ne vivrait au-delà de 60 ans. Ainsi, le problème du déficit de 38 460 milliards de dollars serait résolu par une diminution drastique du nombre de personnes éligibles à l’assurance maladie et à la sécurité sociale, à mesure que ces personnes décèdent. De plus, pratiquement personne ne vivra assez longtemps pour bénéficier de ces programmes.
Pourquoi la culture énergétique est importante
C’est pourquoi nous devons dire non à toute taxe sur l’air et oui à davantage de combustibles fossiles.
N’hésitez pas à partager cette information avec les enseignants, les élèves et vos amis afin d’encourager les discussions sur la culture énergétique lors des repas de famille.
Cet article d’opinion a été initialement publié sur americaoutloud.news. Afin d’en améliorer la lisibilité, nous y avons apporté quelques modifications mineures, notamment l’ajout de sous-titres.

Ronald Stein P.E.
Ambassadeur pour l’énergie et les infrastructures, co-auteur du livre « Clean Energy Exploitations », nominé pour le prix Pulitzer, conseiller politique en matière d’éducation énergétique pour le Heartland Institute et le Committee for a Constructive Tomorrow, et commentateur télévisé national sur l’énergie et les infrastructures avec Rick Amato.
Ronald Stein, PE, est ingénieur, consultant en énergie, conférencier, auteur de livres et d’articles sur l’énergie, la politique environnementale et les droits de l’homme, et fondateur de PTS Advance, une société basée en Californie. Ron soutient que l’éducation énergétique commence par la prise de conscience que l’énergie renouvelable n’est que de l’électricité intermittente produite à partir de vents et d’ensoleillement aléatoires, car les éoliennes et les panneaux solaires ne peuvent rien produire pour les 8 milliards d’habitants de cette planète.

Willie Soon, Ph.D.
Willie Soon, PhD., astrophysicien et géoscientifique, est une autorité reconnue sur les liens entre les phénomènes solaires et le climat mondial. Il a publié de nombreux travaux au cours des quarante dernières années sur la physique solaire et stellaire, les sciences de la Terre et la santé publique. Les travaux du Dr Soon sont reconnus par des scientifiques de renommée internationale tels que Kary Mullis (prix Nobel de chimie), John Clauser (prix Nobel de physique), Freeman Dyson (membre émérite de la communauté scientifique), Eugene Parker (père de la théorie du vent solaire) et bien d’autres.
Traduction : Eric Vieira
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