Un hommage à Thanksgiving au réchauffement climatique et au CO2
Et si nous célébrions Thanksgiving en rendant hommage au réchauffement climatique et à l'abondance relative de dioxyde de carbone (CO₂) dans notre atmosphère ? Une idée scandaleuse, n'est-ce pas ? De proposer d'honorer ce que les élites mondiales et leurs médias complaisants présentent comme la cause d'une catastrophe certaine. Pourtant, c'est précisément ce qu'exigerait une réflexion saine.
Un homenaje de Acción de Gracias al calentamiento global y al CO2
¿Y si celebráramos Acción de Gracias rindiendo homenaje al calentamiento global y a la relativa abundancia de dióxido de carbono (CO₂) en la atmósfera? Un pensamiento escandalosamente provocador, ¿verdad? Proponer que honremos aquello que las élites globales y sus medios colaboradores insisten en presentar como una amenaza de catástrofe segura. Sin embargo, esto es precisamente lo que exige un pensamiento sensato.
COP30 bugsiert das schwierige Thema in die Zukunft
Laut David Wojick endete der COP30-Klimagipfel in Belém, ohne dass die schwierigsten Herausforderungen gelöst wurden – Entscheidungen über den Ausstieg aus fossilen Brennstoffen, Klimafinanzierung und Handelspolitik wurden auf einen nicht näher bezeichneten „zukünftigen Fahrplan” verschoben.
La COP30 aborde maladroitement la question difficile et la reporte à l’avenir
Selon David Wojick, le sommet climatique COP30 de Belém s'est terminé sans avoir résolu ses défis les plus ardus, en reportant les décisions sur l'élimination progressive des combustibles fossiles, le financement climatique et les politiques commerciales, jusqu’à ce qu’une « feuille de route future » non spécifiée soit établie.
Se rompe la narrativa: la AIE redefine el futuro de la energía
El final se acerca — no para el mundo, sino para el complejo industrial del clima, cuyo declive ha sido provocado principalmente por la realidad innegable de la economía energética en los países en desarrollo.
Rupture du récit : l’AIE redéfini l’avenir de l’énergie
La fin est proche – non pas pour le monde, mais pour le complexe industriel climatique. Ce déclin est principalement dû à la dure réalité économique de l'énergie dans les pays en développement.


