Communiqué de presse GWPF : Les études d’attribution d’événements sont « une tare sur la science », déclare Ralph B. Alexander
D’après un nouveau rapport de la Global Warming Policy Foundation (GWPF), les études d’attribution des phénomènes météorologiques extrêmes reposent sur une logique erronée et des pratiques statistiques trompeuses. L’auteur, Ralph B. Alexander, affirme que ces études, qui établissent un lien entre des événements météorologiques isolés et le changement climatique, sont davantage motivées par des considérations politiques et juridiques que par des preuves scientifiques solides.

The Global Warming Policy Foundation
Date: 29 mars 2026
Logique erronée des études d’attribution des phénomènes météorologiques extrêmes
Londres, le 24 mars. Les études d’attribution des phénomènes météorologiques extrêmes reposent sur une logique erronée et génèrent des titres trompeurs, selon une nouvelle note d’information de la Global Warming Policy Foundation (GWPF).
Dans son ouvrage intitulé « La Science tordue : la logique erronée de l’attribution des événements extrêmes » , le Dr Ralph B. Alexander soutient que les études cherchant à établir un lien entre des vagues de chaleur, des ouragans et des inondations spécifiques et le changement climatique d’origine humaine sont fondamentalement trompeuses et ont été réalisées pour des raisons juridiques et politiques plutôt que scientifiques.
Cet article examine en détail des études récentes et importantes menées par World Weather Attribution et le Grantham Institute. Pour la seule année 2025, World Weather Attribution a affirmé que 24 des 29 événements extrêmes étudiés avaient été aggravés ou rendus plus probables par le changement climatique.
Alexander montre comment de telles conclusions dépendent fortement de modèles climatiques qui peinent à reproduire les schémas climatiques historiques et qui supposent que les scientifiques peuvent simuler avec précision un climat « naturel » sans émissions humaines.
Méthodes et pratiques statistiques douteuses
Certaines faiblesses récurrentes importantes ont été identifiées dans les études d’attribution :
- Logique erronée : les affirmations d’attribution impliquent un « raisonnement circulaire », c’est-à-dire le fait de présumer la conclusion que l’on cherche à examiner.
- Des pratiques statistiques qui gonflent les probabilités annoncées tout en minimisant l’incertitude.
- La négligence des archives historiques faisant état d’événements extrêmes comparables bien antérieurs aux niveaux d’émissions modernes.
Facteurs politiques et préoccupations scientifiques
Le rapport attribue la montée en puissance de l’attribution rapide des événements climatiques à la frustration politique suscitée par les conclusions prudentes du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), qui a exprimé un faible degré de confiance dans les tendances mondiales à long terme concernant la plupart des phénomènes météorologiques extrêmes. Il reconnaît le rôle d’une réunion organisée en 2012 par « l’Union of Concerned Scientists. » Cette réunion visait à renforcer le lien perçu entre les phénomènes météorologiques extrêmes et le changement climatique afin d’engager des poursuites judiciaires contre les entreprises du secteur des énergies fossiles.
L’auteur du rapport, Ralph Alexander, a déclaré :
« Les études d’attribution d’événements extrêmes sont une tare sur la science, dont les fondements sont les preuves empiriques et la logique. Or, aucune de ces caractéristiques n’est essentielle aux études d’attribution, qui ont été créées pour des raisons juridiques et politiques, et non scientifiques. »
Harry Wilkinson, responsable des politiques à la « Global Warming Policy Foundation », a déclaré :
« Il est inquiétant de constater que les études d’attribution d’événements ont bénéficié d’une telle couverture médiatique internationale, malgré leurs failles fondamentales. Il s’agit d’un scandale scientifique majeur. »
Lire le rapport complet : Science déformée : la logique erronée de l’attribution des événements extrêmes (pdf)
Ce communiqué de presse a été publié par la « Global Warming Policy Foundation », le 24 mars 2026. Notre équipe éditoriale a ajouté des sous-titres pour en faciliter la lecture.
Traduction : Eric Vieira
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