Encore une preuve supplémentaire que Mère Nature est bien pire que le changement climatique d’origine humaine
De nouvelles recherches suggèrent qu'une sécheresse naturelle prolongée — et non une autodestruction écologique — a joué un rôle déterminant dans la transformation culturelle de l'île de Pâques. Grâce aux isotopes d'hydrogène conservés dans la cire des feuilles, des scientifiques ont reconstitué des siècles de données pluviométriques, révélant une grave sécheresse au XVIe siècle qui remet en question le récit communément admis d'un effondrement dû à l'activité humaine.

