La population de poissons a explosé lorsque le taux de CO2 était cinq fois plus élevé et que la Terre était de 5 à 8 °C plus chaude
Une nouvelle étude montre que la vie marine a prospéré en présence de concentrations extrêmement élevées de CO2 et des eaux très chaudes, explique Jo Nova. Cela contredit totalement le scénario catastrophe que le GIEC met en avant.



