Mesurer les actions climatiques insignifiantes
Que gagneraient les Américains à éliminer chaque tonne de dioxyde de carbone émise par l'utilisation des combustibles fossiles aux États-Unis ? La réponse, selon Vijay Jayaraj, c’est : rien du tout.
Que gagneraient les Américains à éliminer chaque tonne de dioxyde de carbone émise par l'utilisation des combustibles fossiles aux États-Unis ? La réponse, selon Vijay Jayaraj, c’est : rien du tout.
Le physicien Jonathan Cohler a présenté une critique controversée et sans concession de l'un des postulats fondamentaux de la climatologie et des politiques climatiques modernes. Il soutient que l'augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique observée ces dernières décennies n'est pas due aux émissions humaines, mais résulte de processus naturels.
Dans cet article, Roger Pielke Jr. examine une nouvelle étude suggérant l'existence d'un possible biais du GIEC dans la communication des risques climatiques. Selon l'auteur, les résumés destinés aux décideurs et leur reprise par les médias tendent à accentuer les scénarios les plus extrêmes, au-delà de ce que montrent les rapports techniques du GIEC.
Regarder la vérité en face peut être dérangeant pour la science du climat. Mais c'est la seule voie à suivre, affirme Roger Pielke Jr. à propos de l'abandon du scénario RCP8.5.
Le petit groupe de scientifiques qui exerce une grande influence sur la politique climatique mondiale est très restreint. Comme le démontre Roger Pielke Jr., cette influence est fortement concentrée au sein de deux institutions seulement : l’International Institute for Applied Systems Analysis (IIASA) en Autriche et le Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK) en Allemagne. Et ce n’est là qu’un aspect parmi d’autres de la manière obscure dont les scénarios climatiques sont établis.